Indigenous Global Ecumenical Gathering meets in New Zealand

by dpaulsen | Thursday, July 19, 2018

[Anglican Communion News Service] The Anglican Church of Aotearoa, New Zealand and Polynesia and the Anglican Missions Board in Rotorua are hosting the World Council of Churches for its 2018 Indigenous Global Ecumenical Gathering (IGEG) and youth pre-meeting. The gathering, running from July 18 to 23 in Ohinemutu, a Maori village and a suburb of Rotorua in New Zealand, welcomes up to 200 indigenous participants from around the globe.

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Bishop riding bike 4,300 miles across Canada in fundraiser

by dpaulsen |

[Anglican Communion News Service] Diocese of Qu’Appelle Bishop Rob Hardwick has reached Ottawa on his mammoth cycle journey across Canada to raise funds supporting indigenous ministries within the Anglican Church of Canada, and to promote healing and reconciliation. His journey, beginning in May in Victoria, British Colombia, will take him through the summer to St. John’s, Newfoundland, a distance of over 4,300 miles.

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World Council of Churches relaunches Thursdays in Black campaign on gender violence

by dpaulsen |

[Anglican Communion News Service] The World Council of Churches has unveiled new designs for its Thursdays in Black campaign against rape and sexual violence. The new logo, which is available on a range of resources to help people in the fight against gender-based violence, was approved at the WCC’s Central Committee meeting last month. The idea behind Thursdays in Black is to encourage people to wear black clothing on Thursdays as reminder of the need to act against sexual violence in all its forms.

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Boy’s ‘giving jar’ donations inspire Episcopal support for Hawaiian volcano relief efforts

by dpaulsen |
Jonah's Giving Jar

Jonah Eggleston’s donation to volcano relief efforts from his “giving jar” has inspired other Episcopalians in Hawaii to show their support. Photo courtesy of St. James’ Church

[Episcopal News Service] Relief efforts still are underway in Hawaii more than two months after the Kilauea volcano began erupting, and people interested in helping the cause are taking inspiration from a 7-year-old boy and his coin jar.

Since May 5, the lava flows have destroyed more than 700 homes, sent dangerous toxins into the air and displaced a community of about 1,500 people on the Big Island of Hawaii, according to CNN. The island congregation of St. James’ Church, though not directly affected by the volcano, has joined in the relief efforts by collecting items from a list of needed supplies, such as bottled water, diapers and toothbrushes.

Enter Jonah Eggleston.

The boy’s family often attends the beach-side service held by St. James’ every Saturday evening. After one of the services in late spring, the Rev. David Stout, rector of St. James’, was loading relief supplies into his vehicle when Jonah approached him and asked for help with the items he was donating – every item on the church’s list.

Soon the full story of Jonah’s “giving jar” was revealed. His grandparents had given him the jar at Christmas with more than $200 in loose change. They said he could keep the dimes, but the other coins had to be set aside for times when he found people in need.

“Their biggest hope is that Jonah will have fun giving,” Marilyn Eigner, who also attends the beach services, said in an article about Jonah in the congregation’s newsletter.

After the Kilauea eruption, the congregation had included in its newsletter a list of nearly 20 items needed for the relief efforts. Jonah’s mother showed him the list, thinking he would just pick one to buy, but instead he spent about $50 from the coin jar to buy all of them.

“I certainly am taken by this little one’s witness of grace and generosity,” Stout told Episcopal News Service. “It’s inspired us as a congregation, and I hope it inspires others.”

Stout shared the story of Jonah’s donation with the congregation, and in response he received a text message from another parishioner, who had been moved to contribute in a big way: “$5,000 headed your way to help Island families.”

Jonah now puts 10 percent of his allowance into the “giving jar,” and his story is clearly paying dividends for the people affected by the volcano.

“We are so touched that Jonah inspired so many people,” his mother, Rachel Grenier, said in an email to ENS. “It is such a wonderful reminder to us all that anyone – regardless of who we are, where we are or how old we are – can make a difference, and that even the smallest act has the potential to create huge positive momentum.

“Our son has a beautiful heart and it gives us hope for the future generation and what today’s young people will accomplish in our world.”

The Church of the Holy Apostles, the closest Episcopal church to the lava flows in the Puna District, also remains active in the relief efforts. Holy Apostles, with help from Episcopal Relief & Development, has participated in a clean laundry drive for people displaced by the volcano, and the church is hosting a fundraiser Aug. 26 for money to build a tiny homes village.

Episcopal Relief & Development also has partnered with the Diocese of Hawaii to provide emergency assistance in the area near the volcano.

– David Paulsen is an editor and reporter for the Episcopal News Service. He can be reached at dpaulsen@episcopalchurch.org.

Sermon du 12 juillet de l’Évêque Jennifer Baskerville-Burrows, Diocèse épiscopal d’Indianapolis

79ème Convention générale de l’Église épiscopale

by mdavies |

Au nom du Dieu unique, saint et vivant.

Veuillez vous asseoir.

Et bien, bonsoir les saints ! Comment allons-nous ce soir ? Je veux dire, cela fait une journée, n’est-ce pas ? Cela fait une semaine. Cela fait deux semaines pour nombre d’entre nous.

C’est un honneur d’être dans ce lieu et de vous apporter un message alors que nous approchons de la conclusion de cette 79ème Convention générale. Et vous savez que nous sommes arrivés au point de la convention qui ressemble plus à la fin d’une course sur route. Vous savez que j’aime courir des courses de temps à autre et il y a toujours un moment où quelqu’un porte une pancarte qui dit : « vous êtes presque arrivé ! ».

Mais on n’y est pas vraiment. Donc en réalité nous sommes effectivement presque arrivés.

Et cela a été quelque chose cette convention, n’est-ce pas ? Je ne sais pas pour vous mais je n’ai jamais été plus optimiste pour l’Église épiscopale. N’est-ce pas vrai ? Vous le ressentez, n’est-ce pas ? Il y a quelque chose de différent, il y a quelque chose de différent dans l’air – et Dieu sait que nous en avons besoin. Est arrivé, je pense notamment ces jours-ci, ce moment d’étirement et d’expérience de nouvelles manières d’être ensemble, d’être témoin avec audace alors que nous avons défendu les personnes qui souffrent et sont vulnérables, nous avons prié dans de nombreuses langues et nous nous sommes immergés plus profondément dans l’appel à être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus. Nous savons, j’espère que nous savons, qu’être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus n’est pas une expression toute faite sympa, parfaite pour les autocollants ou les tee-shirts – c’est une immersion profonde dans une manière d’être, une manière de vivre, une manière d’aimer.

Il y a douze jours nous nous sommes rassemblés, venant de partout dans le monde, pour nous occuper des affaires de ce que nous appelons la société missionnaire domestique et étrangère de l’Église épiscopale. Et à quelques exceptions près, nous avons passé la plus grande partie de notre temps tout près d’ici, vous savez, en quelque sorte confinés dans quelques kilomètres carrés autour du centre de conventions. Et je n’arrive pas à mettre le doigt dessus mais je sais que – depuis le moment où nous sommes arrivés il y a deux semaines jusqu’à aujourd’hui, nous ne sommes plus les mêmes. Nous ne sommes plus les mêmes. Depuis la lamentation, la confession, et l’engagement envers le changement de vie durant la séance d’écoute « Me Too » qui a démarré notre moment jusqu’au Réveil rempli du Saint Esprit – je veux dire, nous avons eu un réveil, vous tous, un vrai de vrai ! Je veux dire, vous savez et je sais que nous faisons cela partout dans l’église mais vraiment, nous avons fait un réveil au Texas, alors vous savez, on a fait fort et c’est quelque chose que je pensais que nous n’allions jamais voir. Puis, les témoignages publics que nous avons eus sur les questions de violence armée et d’immigration, et notre réconciliation et réunion avec le Diocèse de Cuba – oui – nous sommes en train de vivre une liturgie, mes amis, nous sommes en train de vivre une liturgie ces dix derniers jours et Dieu est en train de donner une nouvelle forme à l’église.

À l’heure qu’il est, nous recentrons notre attention et je me pose la question, ma question pour ce soir est véritablement de savoir si vous êtes prêts. Sommes-nous prêts ? Sommes-nous prêts à partir ? Et je sais qu’il se fait tard – voyons l’heure – il se fait tard et vous commencez probablement à penser à rentrer chez vous, commencer par faire la valise, faire tout ce qui est nécessaire avant de partir de la 79ème Convention et je veux savoir si nous sommes réellement prêts à partir et faire tout cela ?

Parce qu’il y a quelque chose de différent.

Nous sommes envoyés, mandatés à nouveau par Jésus pour aller dans le monde entier faire en sorte que ce que nous avons fait ici importe. Nous sommes envoyés pour faire en sorte que ce que nous avons fait ici importe, non seulement pour nous et pour l’Église épiscopale mais pour le monde. Notre Évêque Primat a prêché, a enseigné et nous a encouragé à y aller et je veux savoir si nous sommes prêts ! Car, avec tout le respect que nous devons aux Saints du Nevada, ce qui s’est passé à Austin il ne faut pas que cela RESTE à Austin – donc je veux savoir, êtes-vous prêts à y aller ?

Êtes-vous prêts ?

Nous ne sommes pas différents des premiers disciples de Jésus qui étaient mandatés par Jésus pour y aller. Les onze, vous vous souvenez, l’ont rencontré sur le mont en Galilée et, bien que certains doutaient, Jésus est resté clair et leur a commandé : Allez donc, de toutes les nations faites des disciples en les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. L’action dans l’Évangile de Matthieu arrive assez rapidement à ce moment-là du livre. Et c’est ce qui se passe, après que Jésus a été crucifié, est mort et enterré et après que Marie Madeleine et l’autre Marie trouvent la tombe vide, et trouvent Jésus ressuscité, nous avons ce nouveau commandement. La première réaction de Marie Madeleine et de l’autre Marie, leur première réaction est de crainte mais vous remarquez qu’elles dépassent leur crainte, qu’elles dépassent leurs craintes et qu’elles suivent les instructions de Jésus. Je m’en voudrais si je ne mentionnais pas que si Marie-Madeleine et l’autre Marie étaient restées craintives, nous ne serions pas ici aujourd’hui. Amen ? Nous ne serions pas ici. Cela ne m’échappe pas que les femmes sont les premières à qui l’on dit de partir et de dire aux frères d’aller à la rencontre de Jésus en Galilée. Que celui qui entend comprenne, que celui qui entend comprenne que nous pouvons croire les femmes dès la première fois.

Et tout à leur honneur, tout à leur honneur, les onze ont cru les femmes, ont suivi leurs instructions et sont partis. Je peux leur rendre honneur, vous savez ? Il faut rendre honneur lorsque cela est mérité. Et les voici sur le mont, les onze qui adoraient Jésus et, tout en doutant, ils sont venus et ils ont été mandatés pour aller enseigner aux autres la voie de Jésus – cette voie aimante, libératrice, source de vie de Jésus, confiant qu’il serait avec eux jusqu’à la fin des temps.

Bien-aimés, il est temps pour nous de quitter le sommet de ce mont et d’aller dire aux autres ce que nous avons vu et fait ici – ce que nous avons appris ici sur comment être l’église. Cela parait fou, je sais, parce que nous parlons de la Convention générale après tout, que d’aucuns pourraient ne pas exactement appeler une expérience de sommet de mont. Mais pour nombre d’entre nous, c’est bien la culmination de la façon dont nous conjuguons nos efforts et célébrons d’être l’église. Mais que se passerait-il si nous partions d’ici et rentrions chez nous pour encourager autrui dans la voie de l’amour ? L’encouragement est l’une des dernières grandes pratiques. Nous n’en parlons pas assez. Mais c’est une pratique vitale. Car encourager, c’est donner de l’espoir, de la détermination et de l’orientation. C’est un travail du cœur. Nous qui sommes continuellement encouragés par la vie sacramentelle, liturgique et communale dans le Christ, sommes appelés à encourager un monde qui reste craintif. Nous craignons l’un l’autre, nous craignons la différence, nous craignons d’être vulnérables, nous craignons de ne pas être d’accord, nous craignons oh tellement de choses. Mais cette crainte nous retient en créant un monde où des choses incroyablement mauvaises sont normalisées. Nos craintes ne vont pas nous protéger. Nos craintes sont en train de nous tuer.

Mais nous qui suivons Jésus sommes appelés à témoigner que la vie peut être et est différente lorsque nous sommes vrais l’un envers l’autre. Lorsque nous changeons la relation que nous avons, lorsque nous partageons, et que nous partageons vraiment et que nous disons la vérité, nous changeons la relation. Lorsque nous partageons les récits qui sont presque trop douloureuses pour nous, nous changeons la relation. Et nous pouvons même changer notre cœur lorsque nous regardons et écoutons attentivement pour voir si Dieu est déjà à l’œuvre en l’autre et au travers de l’autre. Ainsi comme la prière, le repos, le culte et l’encouragement, cette manière de voir et d’entendre comme Jésus est une pratique. Et nous devons le faire encore, et encore, et encore.

Pratiquer la manière d’aimer dans Jésus signifie qu’il devient difficile d’être témoin d’une blague sexiste et de laisser passer, ou d’entendre un commentaire incontrôlé qui renforce les stéréotypes de haine et de simplement laisser passer. Ou d’absorber la micro-agression raciste et de laisser passer parce qu’« ils ne voulaient pas vraiment dire ça » ou que vous êtes simplement trop fatigué pour devoir encore dire quelque chose. Il convient de répéter que le rêve de Dieu pour nous n’est pas un apaisement politiquement correct, le rêve de Dieu pour l’humanité n’est pas aussi petit. L’élimination de la haine, de la suprématie blanche, de la misogynie, de l’homophobie et de la xénophobie du cœur humain pour que nous puissions nous tourner vers l’amour, est une question de normalisation de l’amour en raison et non en dépit des différences. C’est là le début du rêve de Dieu.

Donc, au cours de cette Convention générale, nous avons fait des choses que je n’aurais jamais pensé voir ou expérimenter. Et je ne veux pas seulement dire, vous savez, comment des milliers d’épiscopaliens tapaient des mains, généralement en mesure ; je veux dire, nous nous améliorons tout le temps, oui vraiment ! Mais je veux parler de la façon dont nous témoignons de notre foi en public. Comme la semaine dernière lorsque le Comité d’évangélisation et d’implantation d’églises, le Comité 11, a été envoyé deux par deux pour converser sur la foi avec les gens dans les rues d’Austin. J’y suis allée avec la Députée Lee Ann Walling du Delaware et nous avons rencontré Keifred. Où est Lee Ann ? Ah voici le Delaware ! Nous avons rencontré Keifred et cet homme était là assis en pleine chaleur à midi et dessinait dans son journal ; il m’a fait penser alors que nous lui parlions de la vérité de l’évangile que nous avions véritablement besoin d’écouter ce jour-là, je sais que j’en avais besoin – il nous dit : « Notre Dieu arrive toujours à l’heure ». Alors écoutez-moi l’église, on nous avait demandé de sortir de la beauté climatisée du confortable JW Marriott pour voir où Dieu était déjà à l’œuvre et nous avons été bénies dans les cinq premières minutes par un homme partageant la Bonne Nouvelle avec nous.

Être témoin de notre amour de Dieu dans le Christ en public est simplement d’être là et de déclarer à l’autre : je vous vois. Je reconnais que vous êtes là – vous ne serez pas invisible pour moi. Vous avez de l’importance. L’histoire de notre témoignage au Centre de détention Hutto fut douloureusement beau. Parce qu’être là est important – être là, le simple fait d’être là était la bonne nouvelle pour les femmes qui agitaient des morceaux de papier aux fenêtres du centre de détention reconnaissant qu’elles étaient vues – un autre témoignage de la normalisation de l’amour.

Bien-aimés, c’était presque comme si tout Austin était mandaté pour sortir et NOUS enseigner la manière aimante, libératrice et source de vie de Jésus – je veux dire, imaginez ça ! Imaginez alors ce qui peut nous attendre de retour chez nous. Je suis pratiquement sure que, chez nous, il y a aussi un message qui nous attend. Et que nous pouvons faire la même chose pour l’un l’autre – les disciples s’encouragent les uns les autres dans la façon d’aimer.

Il est presque temps de partir et avec les paroles de la Grande commission, nous sommes envoyés.

Et, ne l’oublions pas, nous devons toujours nous souvenir que nous sommes envoyés par Jésus. Et c’est peut-être trop évident parce que nous disons Jésus souvent, n’est-ce pas ? Mais dans notre émotion du retour à la maison et au bureau comme d’habitude en quelque sorte, souvenons-nous que nous sommes envoyés par le Jésus qui a vécu sa vie en marge. Nous sommes envoyés par le Jésus qui a choisi d’unir sa destinée à celle des désavantagés, des égarés et des esseulés. Nous sommes envoyés par le Jésus qui s’est trouvé pris dans les rouages du système de justice pénale de son époque. Nous sommes envoyés par le Jésus qui aimait suffisamment ses amis pour accepter leur trahison et leur désertion. Nous sommes envoyés par Jésus qui fut suspendu jusqu’à la mort dans la chaleur du jour se sentant abandonné par Dieu tout comme par les hommes. Et nous sommes envoyés par Jésus qui a été crucifié, est mort, est sorti victorieux de la mort comme il l’avait promis et est revenu vers ses amis qui tout d’abord ne pouvaient ni ne voulaient le croire. Et une fois qu’ils l’ont cru, ils ont commencé à embraser le monde, embraser le monde.

Donc je vais vous demander, les Saints, vous êtes prêts ? Vous êtes prêts ? À être la branche épiscopale du Mouvement de Jésus, vous êtes prêts ? Laissez-moi seulement vous dire maintenant, juste pour être sûre, parce que cela signifie que nous ne pourrons rester où nous sommes. Les mouvements bougent, n’est-ce pas ? Les mouvements bougent. Les mouvements bougent. Il y a des décisions que nous prenons d’un moment à l’autre pour vivre d’une certaine manière et les Saints – c’est notre moment. C’est notre moment. Ce qui veut dire, si jamais nous étions appelés à nous réclamer de la fonction contre-culturelle du christianisme qui consiste à mettre le monde à l’envers pour que nous puissions normaliser l’amour au lieu de la haine – c’est maintenant. Maintenant. Et devinez quoi ? Vous connaissez la voie. Vous savez quoi faire. Vous avez tout compris. Maintenant allez-y !

Archbishop of Canterbury hosts Grand Imam for religious leadership talks

by lwilson | Wednesday, July 18, 2018

[Anglican Communion News Service] Bishops and primates from around the Anglican Communion were amongst a host of people who took part in discussions on religious leadership this week hosted by Archbishop Justin Welby and featuring the Grand Imam of al-Azhar, Ahmed el-Tayeb. The bishop of Egypt, Mouneer Anis, was amongst those who took part in the discussions at Lambeth Palace, the London official residence and offices of the Archbishop of Canterbury.

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Bishops speak out on resumption of death penalty for drugs offenders in Sri Lanka

by lwilson |

[Anglican Communion News Service] The bishops of the Church of Ceylon have spoken out after reports that Sri Lanka’s president and cabinet have moved to reinstate the death penalty for prisoners convicted of drugs offenses. There has been a moratorium on the use of the death penalty in the country since 1976, with sentences of death commuted to life imprisonment. But now President Maithripala Sirisena has said that he will sign execution orders for people convicted of drug trafficking who are said to be continued to be involved in offeses despite being in prison. The move has been opposed groups as diverse as the Human Rights Commission, the European Union, Amnesty International and the country’s Anglican Church.

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Archbishop Winston Halapua begins retirement tour across Diocese of Polynesia

by lwilson |

[Anglican Communion News Service] The Bishop of Polynesia, Archbishop Winston Halapua, one of three primates of the Anglican Church of Aotearoa, New Zealand and Polynesia, has preached his last sermon in Suva’s Holy Trinity Cathedral as part of a farewell tour leading to his retirement on Aug. 31. Winston, who is 73-years-old, has served the Province in the Diocese of Polynesia for 52 years. Sunday’s service in Suva was the first of seven events taking place in each of the archdeaconries across the diocese ahead of his retirement.

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Resumen de la Convención General: siguiendo el camino de Jesús

by mdavies |

[Episcopal News Service] Respondiendo al llamado del obispo primado Michael Curry a “seguir el camino de Jesús”, los diputados y obispos de la 79ª. Convención General de la Iglesia Episcopal, reunidos del 5 al 13 de julio en Austin, Texas, actuaron en un número récord de resoluciones sobre asuntos clave tales como inmigración, revisión del libro de oración,. Israel-Palestina y la readmisión de la Iglesia Episcopal de Cuba como una diócesis. La Convención también aprobó un presupuesto de $134 millones que refleja, para los próximos tres años, las prioridades del Obispo Primado en la evangelización, la reconciliación racial y el cuidado de la creación. Entre tanto, los procesos legislativos fueron supervisados por alados observadores del lugar, uno de los cuales adoptó una presencia en las redes sociales al aportarle a la Convención una serie constante de ocasiones plumíferas en medio de los debates, a menudo intensos y apasionados, sobre los importantes asuntos que se presentaron ante la Iglesia.

Fuera de las cámaras legislativas, varios acontecimientos reunieron a diputados, obispos y visitantes a mezclarse, socializar, orar, adorar y abogar, en una ocasión con personas que daban público testimonio contra la violencia armada, y en otra frente a un centro de detención para condenar las acciones del gobierno de EE.UU. en su aplicación de las normas migratorias. Un culto de avivamiento en el Centro de Eventos Palmer de Austin, el 7 de julio, atrajo una multitud de más de 2.500 personas que escucharon el vehemente sermón del obispo primado Michael Curry sobre [el tema]“Dios es amor y da vida”.

En su sermón de apertura el 5 de julio, Curry retó a los episcopales a abrazar “el Camino del amor: Prácticas para una vida centrada en Jesús” como una manera de ayudar a la Iglesia a entrar en una nueva era de crecimiento espiritual.

 

Aprobado un presupuesto de $134 millones
La Convención adoptó un presupuesto de $133,8 millones para el 2019-2021  que refleja las prioridades del obispo primado de evangelización, reconciliación y justicia raciales y cuidado de la creación. Las prioridades se mencionan como los “tres pilares” de la rama episcopal del Movimiento de Jesús.

También continúa desarrollando lo que el obispo de Maine, Stephen Lane, vicepresidente del Comité Conjunto de Programa, Presupuesto y Finanzas, le dijo a la sesión conjunta que es “la base de nuestro ministerio permanente como Iglesia y nuestros compromisos con los demás, tanto dentro como fuera de nuestra Iglesia”. Además, incluye el sustento del “continuo compromiso de la Iglesia con el gobierno conciliar, y los servicios legales, financieros y de otra índole del Centro de la Iglesia [las oficinas denominacionales en Nueva York]”.

Toda la cobertura de ENS sobre el proceso presupuestario puede encontrarse aquí.

 

Pleno acceso a los ritos matrimoniales de uso experimental
La Convención convino en aprobar la Resolución B012 el 13 de julio para darles a todos los episcopales la capacidad de que los casen sus sacerdotes en las iglesias a las que pertenecen.

La Resolución B012 había ido de la Cámara de Diputados a la de obispos y de regreso a los diputados en su trayecto a la aprobación.

Los diputados aprobaron por abrumadora mayoría una versión muy enmendada de la resolución el 9 de julio, y la Cámara de Obispos añadió una enmienda técnica dos días después que no cambia el objetivo de la B012 de brindar pleno acceso a dos ritos matrimoniales de uso experimental a parejas del mismo sexo y de sexos opuestos aprobados por la reunión de la Convención General en 2015 (por vía de la Resolución A054).

La Resolución B012 estipula:

  • Darles a los rectores o al clero encargado de una congregación la capacidad de brindar acceso a los ritos matrimoniales de uso experimental para parejas del mismo sexo y de sexos opuestos. La Resolución A054 de 2015 y la versión original de la B012 decían que los clérigos sólo podían usar los ritos bajo la dirección de su obispo.
  • Requerir que si un obispo “sostiene una posición teológica que no acepta el matrimonio para parejas del mismo sexo”, él o ella pueda invitar a otro obispo, si fuere necesario, para ofrecer “apoyo pastoral” a cualquier pareja que desee usar los ritos, así como al miembro del clero y a la congregación interesados. En cualquier caso, debe pedírsele a un obispo de fuera que acepte solicitudes de nuevas nupcias si algún miembro de la pareja es divorciado, a fin de cumplir con el requisito canónico que se aplica a las parejas de sexos opuestos.
  • Continuar el uso experimental de los ritos hasta que concluya la próxima revisión integral del Libro de Oración Común.

Toda la cobertura de ENS sobre la igualdad matrimonial puede encontrarse aquí.

 

Nuevo plan para la revisión litúrgica y del libro de oración
La convención adoptó un plan para la revisión litúrgica y del libro de oración que allana el camino para la creación de nuevos textos litúrgicos que respondan a las necesidades de los episcopales a través de la Iglesia, al tiempo que continúa el uso del Libro de Oración Común de 1979.

La Resolución A068  pedía originalmente el inicio de un proceso que conduciría a un libro de oración completamente revisado para 2030. Los obispos en cambio adoptaron un plan para “una revisión litúrgica y del libro de oración para el futuro de la misión de Dios a través de la rama episcopal del Movimiento de Jesús”.

La resolución enmendada de los obispos pide que éstos desarrollen comunidades de culto en sus diócesis para la experimentación y creación de textos litúrgicos alternativos que presentarán a un nuevo Equipo de Trabajo para la Revisión Litúrgica y del Libro de Oración que será nombrado por el Obispo Primado y la presidente de la Cámara de Diputados.

Dice también que la revisión litúrgica utilizara un lenguaje e imaginería inclusivos y expansivos para [referirse] a la humanidad y la divinidad, e incorporará comprensión, apreció y cuidado por la creación de Dios.

Entre tanto, la Convención General adoptó también una resolución que permite a todas las congregaciones de la Iglesia Episcopal usar versiones opcionales en lenguaje expansivo de tres plegarias eucarísticas del Rito II del Libro de Oración Común de 1979.

La Resolución D078 proporciona lenguaje alternativo para la Plegaria [eucarística] A, B y D. Los cambios están disponibles para uso experimental hasta que concluya la próxima edición completa del Libro de Oración Común.

Toda la cobertura de ENS sobre la revisión litúrgica y del libro de oración puede encontrarse aquí.

 

Respondiendo a las voces e historias de las mujeres
Las voces e historias de las mujeres desempeñaron un papel significativo en las labores de la 79ª. Convención General, desde una liturgia donde los obispos expresaron lamentos y confesión por el papel de la Iglesia en el acoso, la explotación y el abuso sexuales hasta la Resolución D087 que permite a los diputados llevar a bebés al pleno de la Cámara de Diputados para alimentarlos.

Toda la cobertura de ENS sobre los asuntos de justicia de género puede encontrarse aquí.

 

Decidiendo sobre la inmigración
Si hubo un asunto que desafió cualquier expectativa de controversia en la 79ª. Convención General ese fue la inmigración.

Obispos y delegados llegaron a Austin la semana pasada luego del escándalo nacional provocado por la política de “tolerancia cero” del gobierno de Trump hacia la inmigración, en particular la decisión de separar a niños de los padres detenidos. Y pese a que el gobierno revirtiera las separaciones de familias, las normas migratorias siguen siendo un tema candente, incluso en el estado fronterizo que servía de anfitrión a la reunión trienal de la Iglesia.

Pero si el país continúa dividido respecto a qué hacer con la inmigración, los miles de episcopales aquí presentaron un frente unificado en apoyo a las familias que han sido separadas, de los que se enfrentan a la deportación y de los inmigrantes en general —a través de la oración , el testimonio, la acción y la aprobación expedita de una legislación.

La Convención aprobó tres resoluciones sobre el tema de la inmigración:

La Resolución C033 hace política oficial de la Iglesia respetar la dignidad de los inmigrantes y traza los lineamientos de cómo la política pública debe reflejar esa creencia; la A178 asume una posición enérgica contra la separación de las familias y el trato de padres y niños inmigrantes; y la C009, titulada “Convertirse en una Iglesia santuario”anima a los episcopales a acercarse y apoyar a los inmigrantes que enfrentan deportación, incluido el brindarles santuario físico si ellos así lo eligen.

Uno de los momentos definitorios de esta Convención General fue la vigilia de oración que tuvo lugar el 8 de julio frente al  Centro de Detención Hutto, una instalación para la reclusión de inmigrantes [ilegales] a poco más de media hora a la salida de Austin. Una nutrida reunión de más de un millar de episcopales que oraron y cantaron en apoyo a padres inmigrantes y a sus hijos, que han sido separados.

Toda la cobertura de ENS sobre los temas de inmigración puede encontrarse aquí.

 

Enfrentándose a las injusticias en el conflicto israelí-palestino

La Convención General resumió su consideración de resoluciones en relación con el conflicto israelí-palestino con resultados desiguales debido en gran medida a la renuencia de la Cámara de Obispos de tomar muchas de las medidas audaces a que instara la Cámara de Diputados.

De las 15 resoluciones presentadas sobre Israel-Palestina en la Convención General, sólo seis fueron aprobadas por ambas cámaras, aunque las resoluciones exitosas aun abordan la difícil situación de los niños palestinos, el estatus de Jerusalén, el uso desproporcionado de fuerza letal por ambas partes y las formas en que la Iglesia Episcopal puede presionar a favor de la paz mediante sus decisiones de inversión.

Los obispos y diputados, aun aquellos que argüían por medidas más enérgicas contra las condiciones de ocupación de los territorios palestinos por Israel, se esforzaron en afirmar el derecho de Israel a existir y a defenderse, citando una política de larga data de la Iglesia hacia la región. Y si bien los obispos rechazaron la resolución más polémica, la D019, diciendo que equivalía a una peligrosa “desinversión” en Israel, sí se unieron a los diputados en aprobar la Resolución B016, que refleja la D019 en su uso de la frase “tamiz de inversiones a partir de derechos humanos”. Sin embargo, a diferencia de la D019, la Resolución B016 no incluye ningún calendario para las decisiones del Consejo Ejecutivo ni ninguna referencia a la complicidad de la Iglesia en la ocupación, si bien en definitiva podría dar lugar a que la Iglesia retirara dinero de las compañías que hacen negocios allí.

Toda la cobertura de ENS sobre los asuntos de Israel-Palestina puede encontrarse aquí.

 

Readmisión de Cuba
La Convención aprobó admitir, o readmitir, a la Iglesia Episcopal de Cuba como una diócesis mediante la aprobación de la Resolución A238. La Diócesis de Cuba va a ser parte de la II Provincia, la cual incluye las diócesis de [los estados de] Nueva York y Nueva Jersey en Estados Unidos, además de Haití y las Islas Vírgenes.

Toda la cobertura de ENS sobre Cuba puede encontrarse aquí y aquí.

 

Compensación para el/la presidente de los diputados
La Convención convino en un plan para pagarle al[a la] presidente de la Cámara de Diputados por las labores de su cargo.

La Resolución B014 se aprobó sin incluir ningún monto salarial en dólares, pero si acordó pagarle al presidente de la Cámara de Diputados, honorarios de director/a y funcionario/a “por específicos servicios prestados en el cumplimiento de deberes requeridos por la Constitución y los Cánones de la Iglesia”.

Toda la cobertura de ENS se encuentra aquí.

 

Diocesan bishops who blocked same-sex marriages take reluctant first steps toward allowing ceremonies

by dpaulsen | Tuesday, July 17, 2018

Deputies, bishops and visitors packed a meeting room in the Austin Hilton Hotel the afternoon of July 5 to testify on three marriage-related resolutions. Photo: Mary Frances Schjonberg/Episcopal News Service

[Episcopal News Service] The Episcopal Church’s General Convention first approved trial rites for same-sex marriage ceremonies in 2015, but the bishops of eight domestic dioceses still refused to allow those ceremonies in their congregations as of this month, heading into the 79th General Convention in Austin, Texas.

Then Resolution B012 happened.

After a back-and-forth negotiation between the House of Deputies and House of Bishops, both houses approved an amended B012 that struck a compromise on the issue of granting Episcopalians across the country access to the liturgies, regardless of their bishops’ stance on gay marriage.

The new requirement doesn’t take effect until the first Sunday of Advent, Dec. 2, and it remains to be seen how those eight dioceses will implement the process outlined by B012. They are the dioceses of Albany, Central Florida, Dallas, Florida, North Dakota, Springfield, Tennessee and the Virgin Islands. Five of the eight bishops said before General Convention they would implement Resolution B012 if passed. None of the eight has said explicitly he will defy the resolution’s mandate.

A joint statement signed July 13 by 11 acting and retired bishops, members of a group of traditionalists who call themselves the Communion Partners, sounded a conciliatory note. Though warning that “challenges to our communion in Christ are profound,” they praised efforts to find common ground at General Convention, citing as an example Resolution A227, which ordered the creation of a Task Force on Communion Across Difference.

The Communion Partners, including seven of the eight bishops who had blocked gay marriage in their dioceses, affirmed their desire to “maintain the communion of our dioceses within the Episcopal Church,” despite differences over Christian teachings. “We recognize that other Christians of good will and commitment hold contrasting convictions about marriage. There is deep disagreement, which leads to a difference in teaching and practice among dioceses and congregations of our church.”

One of the core compromises of B012 was to allow bishops who object to gay marriage to request that another bishop provide pastoral care and oversight for same-sex couples who wish to be married by priests in their home churches. The resolution also makes clear that no clergy member can be forced to preside over any marriage ceremony.

“The meaning of B012 for our church remains to be discovered, and we recognize that the contexts of our dioceses vary, as well. We continue to seek, through the Task Force on Communion across Difference [in A227] and in other ways, more lasting means of walking together within the Episcopal Church and the Anglican Communion, preserving and deepening our communion in Christ,” the Communion Partners’ statement said.

The bishops’ level of acceptance of the compromise has varied, with Albany Bishop William Love and Florida Bishop Samuel Howard opposing it at General Convention and even raising concerns it could lead to further schism in the church over homosexuality, according to Religion News Service.

Episcopal News Service surveyed post-convention statements from the bishops and sought additional clarification about their stances on B012. Their reactions so far to the question of implementation range from noncommittal to proactive.

Diocese of Albany

Love was one of the most vocal bishops opposing the resolution, speaking for 10 minutes during debate in the House of Bishops on the final amendment to B012. He said passage would put him in the awkward position of violating parts of his ordination vows.

“There has been a lot of discussion as we have struggled with this issue over the past several years on whether or not sexual intimacy within that of a same-sex couple was appropriate,” he said July 11. “There are many in this church who have proclaimed that it is and that this is a new thing that the Holy Spirit is revealing and that the Episcopal Church is being prophetic in putting this forward and ultimately the rest of the body of Christ will come to understand that.”

Love said he wasn’t convinced, adding, “we have not had an honest look at … what God has said about this issue and how best to help people who find themselves in same-sex relationships.”

A spokeswoman told ENS that Love was on a brief vacation and had not issued any additional statement since General Convention ended July 13.

Diocese of Central Florida

Central Florida Bishop Greg Brewer summarized the effect of Resolution B012 for his diocese in a July 13 news story on the diocese’s website.

“We can expect to see some changes happen and it really will be up to the bishops in each of those dioceses, including the Diocese of Central Florida, to figure out what that may actually look like because it raises a lot of questions as you can certainly imagine,” Brewer said.

The bishop has not issued a statement on the subject since then, though he is scheduled to hold a “General Convention Debrief” from 10 a.m. to noon July 21 at the Episcopal Church of St. Luke and St. Peter in St. Cloud, Florida.

Diocese of Dallas

Dallas Bishop George Sumner supported the resolution, telling The Dallas Morning News that he would abide by the process of reaching out to the bishop of a neighboring diocese when asked to oversee a same-sex marriage ceremony.

“I think we’ve come out of this with something that lets everyone stay true to their conscience,” he said. “That’s not bad in America in 2018.”

Sumner also released a video statement July 16 saying he was “grateful for some good things that came out of this convention.”

“The right of a rector found in the canons to oversee the liturgical life of his or her parish in his or her own building was affirmed,” Sumner said in the video. “New rites cannot be imposed on a priest or on a congregation which does not wish them.”

He also said he had sent a letter to clergy about accommodating the same-sex marriage rites.

“If a rector and vestry after deliberation decide that they want to use the rites of same-sex marriage, I can no longer hinder them. They will remain, I hasten to add, part of the diocese,” he said while noting the deep theological differences that remain. “We are doing what we can to work them out collegially, so as to maintain our communion as much as we can, so as to honor convictions and conscience.”

Diocese of Florida

Howard opposed the compromise B012, though he mentioned the resolution only briefly in a newsletter to the diocese before the final vote.

The diocese told ENS that it was working to coordinate a follow-up comment from Howard as soon as possible, but a statement was not available in time for this story.

Diocese of North Dakota

North Dakota Bishop Michael Smith said in 2015 he could not “in good conscience authorize the use of these trial liturgies for the Diocese of North Dakota.” When reached by email on July 17, Smith said he intended to release a statement to the diocese about B012 by the end of this week.

Diocese of Springfield

Springfield Bishop Daniel Martins supported the compromise resolution, saying during debate that he was “immensely and seriously grateful” for it, though he also expressed concerns that it could alter the bishop’s role as chief liturgical officer of the diocese and will begin to “erode the sacramental relationship between a bishop and a diocese.”

Martins followed up July 15 with an extended message to the diocese on the subject, titled “Toward Generous Faithfulness About Marriage.”

“This most recent General Convention has constrained the authority of bishops to simply prohibit same-sex marriage within the diocese,” he said. “This is deeply lamentable. It undermines and erodes the ancient and appropriate relationship between a bishop and a diocese as chief pastor, teacher, and liturgical officer.”

Martins also said B012 didn’t give “carte blanche” for same-sex marriage. He noted that priests may refuse to preside over marriage ceremonies, and the bishop remains rector of “all unincorporated Eucharistic Communities,” so Martins’ prohibition on same-sex marriage remains in those communities.

And he called the process of requesting an outside bishop’s assistance “harsh” and “a source of deep personal sorrow – indeed, heartbreak – for me.”

“I profoundly love all our worshiping communities, and it would be a grievous loss to be in an impaired relationship with any of them. Nonetheless, these painful measures are vitally necessary.”

Diocese of Tennessee

Tennessee Bishop John Bauerschmidt told The Tennessean he planned to write a message to the diocese about Resolution B012 this week. He expressed support for the compromise.

“The resolution allows access to the liturgies for same-sex marriage in the Diocese of Tennessee while preserving the rights and responsibilities of the parish clergy for the use of their buildings for any liturgy,” Bauerschmidt said. “In other words, there is much to work out. It also preserves the ministry of bishops as chief pastors and teachers in our dioceses.

“We will be working out what it means for our diocese with clergy and congregations in the coming days.”

Diocese of the Virgin Islands

Virgin Islands Bishop Ambrose Gumbs was absent from the hearing July 5 on B012, according to The Living Church, which spoke with him earlier in Austin and quoted him as warning against adding the trial liturgies to the Book of Common Prayer because parishioners in his diocese “can’t condone this type of behavior.”

Gumbs, when reached July 17 by email, told ENS that he would accept the compromise contained in B012 and said he had just communicated the details of the resolution with diocesan clergy.

“If a same-sex couple asked to be married at their parish, they cannot prevent the marriage from taking place. While they are not obligated to marry any one, WE must make provision for a priest to perform the ceremony,” Ambrose said. “That is the law, and I have to abide by it, whether I like it or not.”

He was not among the bishops who signed the Communion Partners’ statement.

Diocese of West Texas

West Texas was among the majority of dioceses that chose to allow same-sex ceremonies, under former Bishop Gary Lillibridge. Bishop David Reed, who took over leadership of the diocese in 2017 after Lillibridge’s retirement, was among the bishops who signed the Communion Partners’ statement on B012, though a diocesan spokeswoman indicated Reed had not changed the policy put into effect under Lillibridge.

Reed and West Texas Bishop Suffragan Jennifer Brooke-Davidson issued a joint message to the diocese on July 16 that provided a summary of Resolution B012.

“The most significant change is that a bishop’s authority to not allow the use of the same-sex rites in his or her diocese is removed,” the bishops said. “We will be reviewing our diocesan marriage policies this fall to see what, if anything, will need to be changed.”

So far, four congregations in the Diocese of West Texas have taken the steps required to hold same-sex marriages in their churches, according to the diocese.

– David Paulsen is an editor and reporter for the Episcopal News Service. He can be reached at dpaulsen@episcopalchurch.org.